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oeil trompeur

Si réellement l'apparence est notre première préoccupation, alors l'insécurité nous guette.

Haunting Anorexic Thoughts

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Hirondelle et calligraphie du geste

images          Simply enjoy another way browsing my work.

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Une petite fille nommée “Regard”

Traumatic Doll copie


“Big eyes and small body”. copyright 2009.


Un mélancolique serait un qui n’attend , plus , tente d’échapper, atteindre le ciel ou l’horizon, le lointain, le paysage immense.



“Traumatic look”. Copyright Alice ODILON2009. No clone is free.

Un regard anorexique serait un regard cachant le corps, évacuant obstinément l’Autre pétrifiant et mortifère.

Grace à son corps devenu invisible, le regard anorexique tranche la tête de la Mère aveugle et froide.



“Two hearts for one”. copyright Alice ODILON2009. no clone is free.


La seule issue pour la petite fille anorexique est d’être invisible pour tuer l’.

“Oeuf”. Odilon REDON.

Ce regard fuyant envisage tout, en étant constant et détourné.

Ce regard est un objet fuyant. Il se voudrait un sujet mouvant.

Ce regard est un accident contre le miroir.

Ce regard doit se détacher pour exister.

Mais se détacher c’est amputer sa vie.

Les yeux du coeur dans l’oeil ne tiendront pas longtemps sans fil.

Et le regard de la mère sèche, pétrifie.

La mère ne représente rien pour ce regard.



“L’invention de la Vie”. René Magritte 1928.

La Mère ne voit rien et se présente à l’enfant comme un stupide miroir réfléchissant,”anéantissant annulateur”.

La mère ne montre pas son regard capable de faire “une personne” de son enfant, – une personne détachée, aimée, désirée -.

La Mère refuse de rencontrer le regard demandant de son enfant.

Le regard de l’enfant tombe dans l’océan.

Le regard n’ pas de corps-fil comme un cerf volant.

C’est un regard volant, sphérique, qui n’a pas de pied dans la terre.

La tragédie de ce regard c’est de ne transmettre les influx de la lumière et les communications à son corps car il s’est envolé.


“Lumière rouge sans rapport avec la lumière de l’oeil”. Copyright Alice ODILON. 2009. No clone is free.


Ce regard aime le ciel et les horizons, les nuages et les oiseaux, tout les volants vivant libres dans l’air.

Parfois il lui faut gonfler l’iris et fixer la méduse même si cela est terriblement mortel, dégoûtant.

La méduse voudrait tout pétrifier, juger le corps du regard, mais le regard cache son corps derrière lui et enfle encore pour hypnotiser la Méduse qui n’arrive pas à pétrifier le corps du regard.

Ce regard est un oeil actif, en devenir, mouvant, sujet mais en danger d’être attaché à ce corps mort.

La mère a pour but de reconnecter ce regard sauvage au corps à terre qui s’est soumis.

Mais le regard a deux solutions: faire front en gonflant et empêcher la Mère de voir le corps qu’elle a tué ou se détourner vers d’autres mers et horizons plus charitables.

L’important est de faire valoir que le regard est toujours vivant et bien volant et bien mouvant.

Et çà la Mère ne peut rien y faire.

Ce regard anorexique rêve d’être une car elle crie avec son corps et son radar lui donne à voir de toute façon.

Sa vue est innée et son regard plane dans l’espace.

Ce regard anorexique s’accroche au miroir double ne renvoyant que l’abîme du double et jamais la Mer.

Ce regard joue d’un écart dans lequel il peut vivre sans être dévisagé.



“Mon Regard cachera mon corps”. Alice ODILON


Ce regard se cache derrière la tenture afin que la Mère ne puisse l’avaler.

Le vêtement lui permet de disparaître et de ne pas être assassinée par la Mère.

L’espace entre deux c’est le garant de la liberté.

“Regard de ma Mère tu me perds dans le vide”.

“Regard , mon regard tu me donnes la vie, le ciel, l’air, tu me donnes la vie”.

“Regard de ma Mère tu m’assassines”.

Je cache mon corps mort derrière ma tête; et mes yeux tentent une dérivation.

J’espère que la Mère s’y perdra.

Alice ODILON copyright. 23/10/2009

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Akan is back

Incarnation de velours rouge

reprend le flambeau: sauver les femmes et les enfants.


After long weeks of fight against censure and intolerance, Akan, Antablog’s daughter, is coming back, stronger than before, much more motivated to tell about and Art.

That was very rude summer for Akan: she thought she was losing Antablog threatened to be deleted by Bluehost because .

A sort of nightmare!

Files have been deleted by Bluehost without any consideration and respect of copyright and ownership rights.

Thanks to Sol, Akan’s husband, who wrote immediately to the Better Business Bureau’s Online Complaint System: BBB of Utah.

His complaint was successful reviewed by a specialist at the BBB and then forwarded to Bluehost for their response.

To avoid another very bad publicity, Bluehost was constrained to leave access to Antablog’s database for its transfer to Jushost.

Then Akan retrieved for 48hours access to her files and databases, in order to transfer her websites.

Antablog intellectual property was safe.

So It was a excellent lesson for Akan, anorexic artist, working for women rights, against child , crime wars, runaway persons rights, street workers rights, that she had to choose carefully her web host in order to be not hunted and banished as a witch on the blacklist.

about anorexia and , shooting nudity, has nothing to do with pornography, but involves social-political contents which can be easily hidden and shut up by phallocratic, hegemonic, talibanic, capitalist, unilateral power.

And Akan knows that anorexia detains a subversive content, which she wants to analyze to raise untold words of anorexic women.

. 15 Septembre 2010.


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L’hirondelle volée

L'aile copie

Il doit être 1 heure de l’après-midi, et une chaleur encombrante monte dans la rue où nos deux personnages entament un long débat.

- Vous marchez trop vite! si vous voulez parler, ralentissez!

Votre rythme délibérément accéléré me fatigue!

S’écrie la jeune fille suivant le pas furtif de déjà quelques mètres devant elle.

- Oh! excusez moi, j’aime tant aller vite, engager la voie, m’élever presque du sol.


“Elle s’élève”.Copyright 2010


Je ne me rends pas compte, je vais comme l’oiseau.

C’est joli votre tatouage à l’intérieur de votre bras gauche!

C’est étrange; ces hirondelles naturalistes, s’imprègnent en vous comme une plaie bleue marine.

- Vraiment trop long à cicatriser, cela met du temps à se faire oublier.

- Et quel est le sens de ce logo au centre du tatouage?

- Personnel, cela ne vous regarde pas.


- Excusez moi encore de mon indiscrétion.

C’est que j’aime les hirondelles, voyez-vous?

Les martinets m’ont sifflé le secret de la liberté, grâce à leurs cris, leur vol périlleux rasant les murs de l’enceinte ténébreuse contrôlée par ma mère, j’ai pu tenir dans la nuit, alors qu’il faisait encore jour en ces étés superbes.

Les hirondelles m’avertissaient de ce qui métait possible encore de tenter pour m’échapper de l’.

Dans les moments les plus noirs, quand j’étais seule dans mon lit loin du monde, j’entendais leurs cris, et c’était tout.


- Pourquoi me dites vous ces choses? Cela ne me concerne pas et ne me touche pas.

- Peut-être bien. Elles sont tellement importantes pour moi.

Vous savez quand je suis devenue femme, je pensais toujours aux hirondelles.

Un jour, à , rue de la Paix, une lumière blanche captivé mon

dans une vitrine abondante d’un joaillier.

Sur un banc de bleu, étincelait une en or blanc sertie de diamants.

Je suis entrée et je l’ai achetée sans réfléchir.

Je la voulais autour de mon cou, mais c’était une erreur, une hirondelle ne s’attache pas.

D’ailleurs elle s’est vite envolée, on me l’a volée peu de temps après.


“L’hirondelle s’envole après avoir été volée”. Copyright Alice ODILON 2010.


Je l’avais mise dans un coffret et je ne l’ai plus jamais retrouvée.

je l’ai cherchée longtemps, puis je me suis consolée de l’avoir perdue, car je ne l’avais pas oubliée.


- Ce n’est pas moi qui l’ai volée!

- Bien sûr que non! vous l’avez seulement dessinée et graver dans la chair de votre bras, mais une hirondelle ne se représente pas, un signe s’écrit, l’hirondelle s’écrit dans le ciel, ce n’est pas un dessin, elle

écrit sa vie, elle s’écrie de cette conscience acérée de la vie.

Dessiner une hirondelle sonne comme un non sens. voyez-vous?

- Non je ne vois pas, je veux que vous voyez mon tatouage, que vous me regardiez et que vous me trouviez belle.

Ce tatouage m’est désormais attitré, ces foutus oiseaux indélébiles crèvent dans mon épiderme, je dois faire avec, et vos histoires je m’en fous.

Elles ne peuvent plus bouger maintenant, ni elle, ni vous, vous entendez?

je n’ai demandé aux hirondelles si ce n’est qu’elles se taisent à jamais dans ma .

Que le ciel devienne ma peau partout, pour elle, pour cette mère que je déteste!

Que ma chair avale les hirondelles et ma mère!

Et maintenant poussez-vous, partez! que je vous oublie aussi fort que le coeur!


- Alors, Adieu, répondit Akan, mystérieuse et libre.

Alice ODILON. Copyright 3/7/2010

It must be 1:00 pm , and a cumbersome heat goes up in the street where our two characters start a long debate.

- You walk too quickly! if you want to speak, slow down!

Your deliberately accelerated rhythm tires me!

Exclaims the young girl according to the furtive step of Akan already a few meters in front of her.

- Oh! excuse me, I like so much to go quickly, engage the way, take of almost.

- I do not realize, I go my way like a bird.

That’ a nice tattoo you’ve got on the inside of your left arm!

That’s  strange; these naturalist  swallows, impregnate your skin like a marine blue wound.

- Really too long to heal, it takes to much time to made me forget it.

- And what does mean this logo in the center of the tattoo?

- Private. It’s not your business.

- Again Please accept my apologises for my indiscretion.

That’s because I love  swallows,  you see?

The swifts whistled to me the secrecy of freedom.

Thanks to their cries, thanks to their perilous flight shaving the walls, – the dark enclosure of my mother – I could stay in the dark, during these nights of Summer.

The swallows informed me what was still possible to try for me to escape from the morbid hold of my mother.

In the blackest moments, when I was obliged to go to bed far from the world, I heard their cries, and that was it.

- Why are you letting me know all these things?

That does not relate to me and does not touch me.

- Perhaps well. They are so important for me.

You know when I became woman, I always thought of the swallows.

One day, in Paris, Rue de la paix, a light captivated my glance in an abundant window of a jeweller.

On a blue bench, was glittering a in white gold crimped of diamonds.

I entered and I bought it without any doubt.

I wanted it around my neck; but it was an error, a swallow cannot live captive.

Although it was quickly flown away: it was stolen next year after.

I had put it in a box and  l never found it again.

I had sought it for a long time, then I comforted myself with the dead thought I had lost it.

But I have never forgotten it.

- I didn’t stole it!

- Of course not! You only drew and engrave it in the flesh of your arm,

but a swallow cannot be drawn, a sign writes itself, a swallow  writes itself in the sky, this is not a drawing, it writes its own life, with its sharp-edged conscience of life.

To draw a swallow sounds like no sense. Do you understand?

- No I don’t see what you mean, the only thing I want is that you would admire my tattoo, that you look at me and that you find me amazing.

This tattoo is me, these bloody indelible birds die in my skin, I must deal with them by now.

They cannot move any more now, neither them, nor you, you listen?

I only asked  the swallows they would keep silent forever in my skin.

Let the sky become my skin everywhere, Let my flesh swallow the swallows and my mother!

And now get away, leave!

I want forget you!

- Then, Good-bye, answered Akan, mysterious and free.

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