Support independent publishing: Buy this book on Lulu.

Le système n’acceptera pas l’anorexie

P1130729

Originally posted 2012-12-03 15:40:57. Republished by Blog Post Promoter

Le seul événement accepté par le système, est un animal formolé et surtout pas un squelette vivant aux airs de poupée.

Surtout pas de entre la parole et le corps! surtout pas de parole tue, surtout pas de corps défait par l’!

Le système ne tolère pas les décalages et les hiatus de la réflexion anorexique.

Encore moins la vie possible, en dehors des ordres de la forme et de l’économie corporelle.

 

Un système comme le nôtre, avec tous ses profiteurs et ses flux de , ne pourra jamais prendre le risque d’être remis en question par des petites bonnes femmes pâlotes, anorexiques aux grands yeux caves.

Non! la société n’est pas armée contre de telles figures de , et dont le style ne mène qu’à la rhétorique d’un nouvel état de femme.

Pas question.

Je l’ai toujours su.  J’avais si d’être anorexique, quand j’avais douze ans, si d’être pâle et seule, si vivante et habitée par la veille alerte des êtres qui voient.

Je savais que cela était interdit d’être aussi maigre, que les hommes me cracheraient au visage, et voudraient me tuer.

j’ai accepté d’être ce déchet du language, d’être malade d’anorexie, d’aller voir du côté de la faim et des limites de l’apnée.

Il existe une vérité dans l’anorexie, une essence de et un de language se voulant signifiant et signifié simultanément.

Cet effort de de style ne sera jamais toléré par un pouvoir systématique d’une société systématique avec des modèles systématiques.

Prenez garde de recevoir des pierres, petites anorexiques de la vie.

Isabelle Caro en fit les frais.

 

3:12:2012

.

 

Tags: , , , , , ,

Related posts

Antablog c’est comme le yoga: une discipline contre la souffrance

Fair Warrior

Originally posted 2013-02-02 14:09:48. Republished by Blog Post Promoter

Fair Warrior

Self-Portrait January 2013. Copyright .

 

J’aime mon Blog, je l’aime, je le respecte et lui ai donné un sens, un rôle.
Antablog doit parler des moyens de résilience empruntés par ceux qui ne supportent pas les codes unilatéraux et faciles de la communication dans cette société de l’égotisme absolu.
Alors Antablog parle des gens anorexiques, oui, des gens autistes, oui, des gens disparus sans laisser de mots, des vagabonds, des gens qui ont tout perdu.

Je suis fière de faire partie de ces personnes là.
Antablog leur est dédié.

Depuis le début de ce blog, j’ai cherché à décortiquer le sens de l’.
Pourquoi? Que veut dire l’anorexie?

Je peux dire aujourd’hui que c’est une affaire de dignité: la survivance avec l’élégance en plus, et le silence d’un cri immense du corps.
J’ai la certitude aujourd’hui que cette “maladie” cherche à créer un interdit, mystérieux, un de résistance.
Des points forts reviennent dans la démarche anorexique: la recherche de l’élégance, la recherche de la pureté, la quête d’un actif et fécond.
Le visage, les yeux, assurent pratiquement l’essentiel de l’énergie anorexique.
On dirait que cette maladie veut filtrer notre language par trop superficiel, faux, sourd, indifférent.

En tout cas la société hait l’anorexie plus que l’alcoolisme, la dépendance aux drogues (CANNABIS; COCAÏNE; ECSTASY; HÉROÏNE….) la pédophilie, le proxénétisme, le racisme, la violence domestique et d’autres choses pas belles.
Je me suis demandé pourquoi?

Pourquoi cette ? pourquoi cette hantise de croiser dans la rue une personne camée par l’anorexie?
Les gens ont peur de son apparence cadavérique, certes, mais ils ont peur de l’endurance de cette personne, de sa extrême, de son message entier qui est un NON à tout ce système totalitaire.
EN Angleterre, une charité s’appèle “Beating ”.

Je n’aime pas ce nom de charité.

Alice Odilon. 2 Février 2013

Tags: , , , , , ,

Related posts

Anorexic Mask

Red Mask6 copie

Originally posted 2011-12-28 13:59:22. Republished by Blog Post Promoter

“The red ”. 2011. Copyrights .

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , ,

Related posts

Akan’s Tower ou le monde du morcellement

Slide18 copie

Originally posted 2011-08-01 18:08:51. Republished by Blog Post Promoter

Si je devais révéler des secrets sur , je ne pourrais pas en dire très long quant à sa grande intimité, car en fait est particulièrement transparente et complexe.

Il suffit de retrouver dans chacun de ses amis de la (symbole de l’envolée, du chemin vers le spirituel), une facette de ses multiples personnalités.

- La Main coupée “Syndra Raynaud” représente le trauma de la , la coupure de la vie par le . Elle se dit “Illusion Corporelle”.

“Syndra Raynaud” the Phantom pain. . Copyrights

 

C’est aussi le fantôme de la perte, sa mémoire, son fétiche.

Elle représente une mesure draconnienne sauvant la vie du corps menaçant de pourrir.

Symboliquement, Akan y est très “attachée” car le Syndrome de Raynaud joue le rôle d’étalon de l’; on pourrait dire “signe de reconnaissance”, “un d’appartenance” au clan des anorexiques.

 

- Blythe Somat, la poupée-Fleur est un être extraordinaire aux pouvoirs magiques et en même temps épongeuse de souffrances.

“Blythe Somat, the .”Google Images

 

(Elle sert de médium entre l’enfant hémiplégique, anorexique et schyzophrène et Françoise Dolto qui parvient à communiquer avec elle en la ramenant vers la parole, et donc, l’action de se libérer.)

la Poupée-Fleur n’a pas d’yeux, mais elle a des pétales sensorielles, elle ne parle pas car elle n’a pas de bouche, mais elle souffre et crie en silence, elle a un corps de poupée, mais sa tête c’est une fleur.

{Françoise Dolto a eu l’idée de cette poupée-fleur lorsqu’elle était enfant. En réalité, elle la conçoit en 1946, au cours d’une consultation où sont venues à sa rencontre Bernadette, une petite fille anorexique de 5 ans et demi, et sa mère.

Celle-ci se plaint de ce que sa fille n’aime ni les poupées animales ni les poupées humaines.

Accablée par la haine envers elle-même qu’elle ressent chez cette petite fille profondément paranoïaque, Dolto lui propose: «Et pourquoi pas une poupée-fleur?».

Aussitôt, elle donne à la mère les indications pour la fabriquer, devant Bernadette, qui saute de joie à cette idée.

Recouverte de tissu vert, cette poupée n’a ni devant ni derrière, ni mains ni pieds, et la seule forme humaine, la stature droite que l’enfant peut tenir en main.

Le volume figurant la tête est juste surmonté d’une corolle blanche de marguerite.

Autrement dit, tout comme une interprétation, cette poupée a été conçue entre les différents protagonistes de la scène analytique.}

{“Le Dr a le sentiment de plus en plus vif que la poupée-fleur de Mme Dolto s’intègre dans ses recherches personnelles sur l’imago du corps propre et le stade du miroir et du corps morcelé.

Il trouve important que la poupée-fleur n’ait pas de bouche et après avoir fait remarquer qu’elle est un symbole sexuel et qu’elle masque le visage humain, il termine en disant qu’il espère apporter un jour un commentaire théorique à l’apport de Mme Dolto.”}(Intervention sur l’exposé de F.Dolto-Marette).

Elle est très proche de celui qui souffre, toujours très proche, car elle écoute, sent, ressent, et donne son corps en passage vers la vie.

 ”Akan” ou l’ébauche du Self.  Alice Odilon 1/08/2011. copyrights.

 

 

- Le timide Ragdoll “Weaky” aux yeux bleus Caraïbes, le sauveur impuissant, est le seul être masculin de l’équipe.

“Weaky the ”. Alice Odilon. Copyrights 2010.

Il absorbe du , il parle très bas, il est comme Blythe Somat, soumis à la méchanceté des autres, mais aussi très clairvoyant et lunaire.

- La Poupée “Whouh”  au masque de loup, avec son corps de petite fille menue et tonique, vêtue de sa robe écossaise au col mousseline, et dont on ne voit jamais le visage.

Weaky and Whouh, the wolf masked . Alice Odilon Copyrights 2010.

On ne voit de son apparât féminin, que sa belle chevelure lourde et ondulante qui s’étale sur son dos.

Whouh est tout l’inverse de Weaky, le Ragdoll , elle devient une créature offensive, protectrice, n’ayant pas froid aux yeux, toujours prête à bondir pour défendre les plus faibles.

Whouh incarne une victime masquée devenue guerrier.

Le masque de loup a un rôle de bouclier; il sert à intimider l’adversaire, et sert à cacher la vulnérabilité et l’innocence de Whouh.

 

 

- La Poupée androgyne “Isee”, maigre et nue, chauve et belle, racée aux muscles longs et secs.

“Isee”, la flamme des . Alice Odilon. 2011. Copyrights

 

Ce personnage là revient de l’enfer de la prostitution, de la rue, de la route en solitaire.

Elle a vu des personnes mourir dans les fossés, des femmes assassinées coupée en morceaux, elle connaît le désespoir total des suicidés, elle est la flamme des Jane et des John Doe.

“Isee” symbolise l’abandonnée, la personne oubliée, sans nom, sans toit.

- “Mova”  l’avatar marathonien, est une athlète éternelle au coeur solide, aux jambes longues et déliées, et au regard fixé vers l’avant toujours.

- Allegraka c’est la prof de vol, la figure bridge entre le sol et le ciel.

Elle twitte, tumblre, digg, wikiote, facebook, elle envoie des messages sur le web, pour parler de ses amies de la Tour, des messages sans aucun commentaires de quique ce soit, car personne ne les lit.

- Akan se trouve dans chacun de ces personnages; parfois décide, souvent se tait et laisse l’équipe prendre la bonne option, parfois disparaît dans sa chambre pendant des jours, pour dormir et s’oublier.

Tout cette merveilleuse équipe partage les heures de la vie dans la Tour Akanienne, Paradis des hirondelles, centre de traitement pour anorexiques, et immeuble gratte-ciel HLM immense aux couloirs infinis.

Puis je vous parlerai des patientes du centre de réadaptation de la Tour Akanienne…..

Dans le prochain poste………

Bonne Nuit les Petits….

PS: J’oubliais , american paper doll, si plate, si fine, si intense, déchirable et souffrante.

 

Betsy Mac Call, the American . Alice Odilon.copyrights 2010.

Alice Odilon. 1/08/2011. Tous droits réservés.


Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Related posts

Anorexie: l’Effet Méduse ou le règne du miroir

2565-1

Originally posted 2009-11-06 07:34:31. Republished by Blog Post Promoter

Sentant la mort venir et la confusion de mon corps à force de vouloir courir et chasser le trouble, je me suis mis en tête de parler très sérieusement de cet avènement de l’ du sujet.

Tout d’abord l’histoire commence avec un miroir, une petite fille en face de ce miroir, une Mère derrière, légèrement à distance tout en étant dans la même pièce que l’enfant.

La Mère est tout pour la Petite. Elle est sa matrice, son édifice, son pays, le grand Autre.

Survient le jour de la séparation par le miroir……

Fatalement, la petite fille rencontre son image dans ce miroir installé là dans la maison de la Mère.

Et c’est le choc avec le double, l’entrevue avec le “même” qui va engendrer une véritable crise identitaire chez la petite fille.

(Petite Blythe anorexique) confrontée à son image habillée. Copyright 2009. No clone is free.


L’agression de cette intrusion du double va engendrer la question: “Qui est cette contre façon sans gêne rentrant dans mon champ visuel et vital?”

- Ce à quoi la Mère est censée répondre: “c’est ton image, ma Chérie, simplement ton apparence, mais tu es plus que cela, tu es en grande partie cachée en ton intériorité merveilleuse.”

La petite fille  recevra l’information  aliénante à savoir que ce double c’est elle un point c’est tout.

(Où est le point invisible de l’inconscient?).

L’image du corps est donc littéralement refoulée par l’image spéculaire et devient véritablement inconsciente.

La Petite n’aura désormais plus accès à cette image interne que par l’abord d’une image externe.

{“Dès lors, l’image spéculaire (Moi idéal) servira de modèle à la constitution du Moi du sujet, consacrant définitivement la confusion entre l’autre imaginaire (le semblable, le petit autre) que le sujet sera amené à rencontrer, et le grand Autre (trésor du signifiant) qui est le véritable moteur de la structure”}.

{Cela joue pour elle comme une chape perverse qui la prive d’un recours à la parole et qui la fige dans l’image attendue d’elle}.

Ainsi la petite fille rencontre une étape douloureuse: la constatation de l’écart entre son image et son vécu intérieur, son vrai moi.

Elle n’est pas cette image que sa Mère a désigné comme étant sa fille.

Soudain naît la rivalité entre la Petite et son double asservissant.

(Les deux ne sont pas absolument symétriques et pourtant la petite fille va vivre son double dans le miroir comme l’Autre, omettant la fonction symbolique du langage, laissant la place de la parole dans le corps).

Sa Mère est mère de l’Image spéculaire, mais elle n’est pas la Mère de cette vie interne larvaire et non formée qui est son intime intériorité, son “être âme”.

C’est alors que la Petite se retourne vers sa Mère et lui demande encore une fois: “Maman, c’est qui là, en face de moi”?

A cet instant la Mère a tout de rétablir l’enfant dans son unité en lui offrant son propre miroir aimant, et lui disant: “Tu es ma fille, c’est dit là, dans mes yeux. Le miroir n’est qu’un leurre un reflet sans mémoire ni talent.

C’est à travers notre regard échangé, ma fille, que tu adviens à toi-même et atteins ton moi unifiant.”

Dans le mythe de Persée et la Méduse se joue cette scène de la lutte contre l’aliénation de l’égo.

Persée est la petite fille.


Le Mythe de Persée. (les petites anorexiques face au regard de Méduse). copyright Alice ODILON 2009.

Méduse est la Mère aveugle au regard vide  sans amour.

Le miroir est là comme substitut à la rencontre entre la Mère et la Fille et permet à la Mère infanticide de se décharger de ses responsabilités.

Le miroir est bien utile car il installe une dualité de dépannage, quand la Mère n’est pas apte à donner son regard constructeur pour l’enfant.

La petite fille se trouve coincée face au miroir froid la ramenant à son double démuni de la vie.

Ce n’est pas son image que cherchait l’enfant, c’est la reconnaissance de sa Mère à travers son regard aimant devenant un miroir magique où l’on se construit tout en étant incomplet et en relation avec le Monde.

Le miroir froid ne permet pas la construction du moi, il offre une image unifiée non unifiante dans laquelle la Petite ne trouve rien que le vide plein.

Ce vide là c’est la fusion avec le double, l’image, l’idéal du moi.

Petite Blythe triste repêchant l’oeil noyé dans la mer des Méduses”. Copyright Alice ODILON 2009. No clone is free.

Jamais il n’est permis de vivre dans cet espace là.

La Petite en vient à ne plus avoir confiance dans ce qu’elle voit dans le miroir, car c’est très ennuyeux de n’avoir aucun moyen de changer quelque chose dans le miroir de la normalité et c’est aussi pour elle un moyen de créer un écart avec son image dans le miroir, mettre en pli un espace vacant pour son intime moi refusé par le miroir médusant.

Elle décide de ne plus manger pour voir dans le miroir l’effet que cela fait de se montrer sans chair.

Et çà colle finalement avec son fantasme; la Petite peut tour à tour vérifier son amaigrissement graduel et l’admirer dans le miroir.

La Petite devient amoureuse de ce jeu de pouvoir dans lequel contemplation des os est le substitut à la relation d’amour.

Ainsi la Mère Méduse (aveugle et sans amour) se décharge de son devoir d’illuminer sa fille par son regard d’amour clairvoyant et ainsi paralyse sa fille dans la phase “miroir/ double”.

Si dans la Mythologie, Persée parvient à  faire échouer ce scénario de pétrification c’est parce qu’il ne regarde pas la Méduse aveugle au regard paralysant et qu’il renvoie  par un miroir bouclier le reflet mort de la méduse.

Quand enfin il est tout près, il  peut la décapiter.

Pour sortir de l’anorexie il faudrait que la petite fille soit capable de se détourner du regard négatif de sa mère et  lui renvoyer par ricochet  cette terrible négativité pour enfin la surprendre et tuer ce non-amour de la mère.

Mais hélas l’issue fatale de l’anorexie se tient à l’orée de cette libération de l’image.

“Petite Blythe fuyant le reflet dans le miroir grossissant de Mère méduse”. Copyright Alice ODILON 2009. No clone is free.

La petite fille se donne à voir amaigrie, montre son idéal du moi amaigri, montre le vide dans son image, montre  quelque chose n’ayant  pas été nourri depuis le début.

Le langage est un miroir mobile et il dit le monde; il le dit de mille façons et ce miroir est mouvant, il bouge sans cesse, nous permettant de voir les choses sous différents angles et de sentir l’existence d’une multitude de vérités pour dire une chose parmi des milliers d’autres tout autant visibles sous différentes lumières.

Ainsi le langage renvoie des images vivantes.

L’avènement du langage nécessite divers point de vue pour s’installer dans l’espace, le temps.

On n’advient pas au langage tout seul.

L’Autre nous invite à le découvrir, nous stimule et nous permet de l’appréhender avec le recul et la réflexion.

Le langage est miroir mais le miroir n’est pas langage.

Le commencement du moi advient par jeu d’interactions entre le regard de l’un vers l’Autre qui renvoie vers le miroir qui renvoie vers l’Autre et l’autre.

De un nous sommes deux et de nouveau un et avec l’Autre ou sans l’Autre.

La reconnaissance dans le miroir du langage permet l’accès à soi sans l’aliénation à l’idéal du moi.

La petite fille “en devenir” anorexique rencontre dès ses premiers mois de vie des évitements et des absences de regards de la Mère  amenant  l’enfant à se confondre avec son image, à vouloir la détruire, la marquer pour que l’on puisse venir la repêcher afin de l’inaugurer dans une réalité tactile du langage d’amour.

Ainsi que l’on ne se plaigne pas de voir ces jeunes gamines anorexiques, ces femmes obsédées de finesse, montrer leur corps maigre de poupée au regard pétrifié.

elles sont le fruit de Méduse, la part gélifiée avant le langage libérateur.

“Petite Blythe pétrifiée devant sa Mère Méduse. Mais l’inconscient lui offre la voix de la masturbation”. Copyright Alice ODILON 2009.  No clone is free.

Et J’ai bien que le chemin ne soit pas possible en arrière.

On ne doit jamais laisser une petite fille toute seule avec un miroir muet ne reflétant que sa propre reflexion sans écho, sans la parole de l’Autre, et l’autre.

Alice ODILON. NOVEMBRE 2009.

Tags: , ,

Related posts

Support independent publishing: Buy this e-book on Lulu.

© 2009-2013 Alice ODILON All Rights Reserved -- Copyright notice by Blog Copyright

  • Facebook
Support independent publishing: Buy this book on Lulu.